vendredi 30 mars 2018

Vikingdom: L'Éclat de Sang


VF - 1h54 (USA/Malaisie 2013)
Réalisé par Yusry bin Abdul Halim

« Fils, je suis ton père !!! »

Eirick (Dominic Purcell), roi mort, est chargé de vaincre Thor (Conan Stevens), le dieu du tonnerre. Thor est en mission pour rassembler les anciennes reliques -" Mjolnir "- son marteau de Valhalla, le "Collier de Marie-Madeleine" de Mitgard et la "Corne" de Helheim, qui doit être accomplie avant l'Eclipse de sang, qui n'arrive qu'une fois tous les 800 ans, faute de quoi les dieux viking païens ne pourront jamais régner sur la Terre des hommes. Un seul homme peut l'arrêter ... Eirick, le mort-vivant…
Vous rêvez d’un film qui contient des fonds verts mal fagotés, des effets spéciaux de la marque qui se voit, des perruques ridicules, d’un costume de Thor acheté à la Foir'Fouille avec sur sa tête une invraisemblable perruque rouge, d’un druide vague frère jumeau du Père Fouras, d’un viking qui s'appelle Bernard et de Dominic Purcell avec sa poker face de constipé au sommet de sa médiocrité ? Ne cherchez plus, vous avez trouvé votre bonheur avec Vikingdom.
Meilleur qu'un "Spartacus", plus touchant qu'un "Gladiator", plus épique que "Lords of the ring". Non, je plaisante. On est plutôt dans l'Héroïc-Fantaisiste ici. On tient avec ce film là un véritable chef-d’œuvre du nanar.
P.a.F: 3 € (carottes incluses)

Jetez un coup d’œil à la bande-annonce :

vendredi 2 mars 2018

Le Justicier Braque les Dealers/Death Wish 4: The Crackdown


VF - 1h39 (USA 1987)
Réalisé par Jack Lee Thompson

«Pour l’amour du lance-roquettes.»

Après avoir transformé New York en champ de ruines dans le 3ème opus, Paul Kersey (Charles Bronson), l'architecte le plus badass et réac de toute la création, vit désormais en Californie avec Karen (Kay Lenz) et la fille de celle-ci, Erica. Mais l’adolescente meurt d’une overdose. Paul identifie et abat le dealer responsable. Il est contacté par Nathan White (John P. Ryan), qui a vécu le même drame et lui propose de mettre fin aux agissements des deux gangs qui contrôlent le marché local de la drogue. Le carnage peut commencer…

Ce film produit par la Cannon, quatrième film de la franchise, est le premier qui n'est pas réalisé par Michael Winner. C’est le vétéran Jack Lee Thompson qui s’y colle.
Charles Bronson, avec son jeu en mode automatique comme son arme, offre le service minimum : peu de dialogue, un visage de plus en plus inexpressif, une indifférence aveuglante. Il traverse ce carnage sans se donner beaucoup de mal.

Ce film est un beau témoignage de ce que fut l’Amérique reaganienne, avec son lot de punchlines réac, ces personnages malfaisants qui, comme par hasard, font tous partie des mexic, heu… ,d’une minorité ethnique voyante, malgré un retournement de situation final totalement absurde et grotesque.

Charles Bronson commence à se faire vraiment trop vieux pour ces conneries !

La séance sera ponctuée d'animation, d'un jeu et d’une surprise à la gloire de Charles Bronson et de son cinéma d’auteur bourrin…

P.a.F: 3 € (carottes incluses)


Jetez un coup d’œil à la bande-annonce :

mercredi 31 janvier 2018

The Clones of Bruce Lee

Version Anglaise St Fr - 1h29 (Hong Kong 1977)
Réalisé par Joseph Kong

"L'attaque des clowns. Euh, clones !"
Bruce Lee vient de mourir, mais le BSI entre en action pour sauver la situation. Aidé par le brillant professeur Lucas, les cellules du corps du maître des arts martiaux sont prélevées et cultivées en trois clones de Bruce Lee. Devenus adultes et après avoir suivi une formation pour élever leurs compétences de combat au niveau de leur «père», les trois clones sont envoyés combattre les criminels. L'un étant envoyé contre un trafiquant d'or et les deux autres faisant équipe pour arrêter un scientifique fou, le démoniaque Docteur Ny qui cherche à conquérir le monde via des hommes qu'il transforme en bronze, car surement trop cher en or pour la production...
En 1973, après la sortie de piste du petit dragon les pieds devants, Bruce Lee laisse un énorme vide dans le cœur du public... et dans les finances des producteurs. Et comme la nature a horreur du vide, des producteurs peu scrupuleux commencèrent à exécuter des films fauchés avec des clones approximatifs de Bruce Lee. Ce fut la Brucexploitation.
Comment peut-on les reconnaitre ces copies frelatées? Ils ont tous une coupe au bol, des lunettes de soleil, de temps en temps portent une combinaison jaune et font l'indispensable "cri de Bruce Lee".
Soyez donc les bienvenus au royaume du Bruce Lee lowcost avec Bruce Li, Bruce Le, Bruce Lai, Bruce Thai, Dragon Lee, Bruce Lo et autres Bronson Lee, croisement hautement improbable entre Bruce Lee et Charles Bronson !

Et vous avez de la chance. Comme c'est le nouvel an chinois le Vendredi 16 Février 2018, c'est promo sur le Bruce Lee.
Donc pour le prix d'un seul film de Brucexploitation, vous avez 3 clones de Bruce Lee !

La séance sera ponctuée d'animation, d'un jeu et d’un cut à la gloire d’un stock de Bruce Lee en toc.


P.a.F: 3 € (carottes incluses)

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mardi 2 janvier 2018

Pass Thru

VO St FR - 1h30 (USA 2016)
Réalisé, écrit , produit, joué, etc… par Neil Breen

Danger : ce film peut causer des dépressions nerveuses pour les moins aguerris ! 

AI, Une Intelligence Artificielle (Neil Breen) arrive d’un lointain futur pour nettoyer la Terre de l’avidité et de la corruption. Il prend l’apparence d’un clochard, et commence son périple messiaque. Il doit purger l'espèce humaine de millions d'humains qui sont nuisibles aux autres humains…

Pour ceux d'entre vous qui ne connaissent pas encore ce maître du cinéma, Neil Breen est un architecte qui autofinance ses longs métrages. Il joue, produit, écrit et surtout réalise ses propres créatures filmiques à message. Ici, on prend le même et on recommence, c’est son 4ème opus et pourtant Neil Breen ne progresse pas d’un iota dans sa façon de filmer. Cette œuvre est encore plus confuse que ses 3 premières, Double Down, I am here… Now et Fateful Findings, réunies.  A croire que l’acquis par l’expérience n’existe pas dans le Breenuniverse !

Cependant le trait le plus admirable des films de Breen est qu'il ne perd jamais de vue son message messianique dans ses 4 films. Alors que la plupart des réalisateurs qui se rendent compte que leurs films sont devenus cultes car nanars peuvent alors essayer de rendre leurs films intentionnellement WTF, Neil Breen pense toujours qu'il est le plus grand réalisateur indépendant de tous les temps !

Neil Breen a créé la forme la plus pure et la plus cruelle de torture filmique psychologique.
La CIA devrait l’acheter…

La séance sera ponctuée d'animation, d'un jeu et d’un cut à la gloire du cinéma beaucoup trop indépendant.

P.a.F: 3 € (carottes incluses)

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mardi 28 novembre 2017

FLASH! AAAAH

Flash Gordon

VF - Version Karaoke - 1h50 (USA 1980)
Réalisé par Michael Hodges

« Non, pas les vers perforants ! »

L'Empereur Ming (Max von Sydow), ennuyé de la vie dans l'univers, veut détruire la Terre pour son plaisir. Après s'être échauffé avec quelques ouragans et tremblements de terre, il désaxe la Lune. Flash Gordon (Sam J. Jones) et Dale Arden (Melody Anderson) sont embarqués de force par le docteur Hans Zarkov (Topol) dans une fusée de son invention. Ils atterrissent ou plutôt s’échouent sur la planète Mongo et sont présentés à Ming. Dale Harden tape dans l'œil de Ming, il décide de l'épouser. En cours de route, Flash va combattre les soldats de Ming et les tentations d'une princesse spatiale pulpeuse (Ornella Muti), Aura la fille de Ming.

Ce vidéoclip géant de Queen est tiré d'une bande dessinée de SF des années 30. Ce film est une adaptation « tellement trop » fidèle que le chef décorateur/costumier Danilo Donati a dessiné les costumes et les décors en reprenant fidèlement les designs de la bande dessinée d’Alex Raymond. Le héros porte son nom sur son t-shirt, car oui c'est important de le savoir et de ne pas oublier le titre du film, mais la palme du costume le plus kitsch revient à celui des hommes lézard !

Entre des effets spéciaux foireux et des vaisseaux spatiaux en forme de guêpe géante, on y croise Max Von Sydow, Ornella Muti, Timothy Dalton moustachu, Melody Anderson (Manimal ! mais surtout Le Temple d'Or avec Chuck Norris !), Brian Blessed, Peter Wingarde et beaucoup d’autres, qui devaient avoir pas mal d’arriérés d’impôts à payer pour venir tourner dans ce vidéoclip, heu ce film !

Ce film, c'est comme un trip très coloré induit par du LSD.

La séance sera ponctuée d'animation, d'un jeu et d’un cut à la gloire de, allez tous en chœur avec moi : " Flash ! Ah-ahh ! Seviore of ze youniverse !…"


P.a.F: 3 € (carottes incluses)

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lundi 30 octobre 2017

American Ninja / Nine Deaths of a Ninja

VF - 1h30 (USA 1985)
Réalisé par Emmett Alston

"Les forces invisibles de l’Amérique."

Trois agents anti-terroristes, Spike Shinobi (Kosugi), Steve Gordon (Brent Huff) et Jennifer Barnes (Emilia Crow), doivent libérer un bus d'écoliers/touristes/diplomates américains aux Philippines qui sont pris en otage par des terroristes. Le chef des terroristes, un trafiquant de drogue nationaliste allemand homosexuel en fauteuil roulant dénommé Albert Brandt dit Alby le Cruel (Blackie Dammett), demande la remise en liberté d'un terroriste islamiste qui semble être aussi son amant. Pour le seconder, il a pris à son service un commando de femmes lesbiennes avec à sa tête la sadique et très moche lesbienne Honey Hump (Regina Richardson)…

Ce film arrive à s’établir comme une référence nanarde dans trois genres à la fois et cela en un seul film : nanar Ninja mais aussi nanar de guerre et d'espionnage. Pêle-mêle on y trouve aussi une scène WTF où Sho Kosugi est agressé par des nains vu que nous sommes aux Philippines, pays du film des gens à petite taille. Après avoir vu quelques Ninjas dans un flashback au début du film, le réalisateur remarque après plus d’une heure de bobine qu’il a oublié les Ninjas dans son histoire et fait apparaitre trois Ninjas du néant qui repartiront dans le néant quelques minutes de tatanes plus tard. Le personnage du méchant en chef est doublé avec un accent allemand nanar qui apparait et disparait au gré du film. De plus l’acteur qui surjoue le personnage en rajoute des couches dans la caricature de la folle échappée de sa cage portant tout le temps des mitaines et accompagnée par un singe domestique tenu en laisse et qui s'appelle Oscar.. On nous expliquera vers la fin que c’est aussi un ancien nazi. On n’est plus à un cliché près !

Ninja un jour.
Ninja nanar toujours.

La séance sera ponctuée d'animation, d'un jeu et d’un cut à la gloire de la Journée Internationale du Ninjaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa…


P.a.F: 3 € (carottes incluses)

Jetez un coup d’œil à la bande-annonce :

jeudi 21 septembre 2017

Aerobic Killer

VF - 1h20 (USA 1986)
Réalisé par David A. Prior

« Si vous entrez dans ce club, vous serez belle à en mourir !... »

Valérie, une jeune mannequin va à une séance d’UV lorsque la machine à bronzer prend feu et la brûle à mort façon toast carbonisé. Deux ans plus tard, sa sœur jumelle (Marcia Karr) dirige le Gymnase de Rhonda, un gymnase d'aérobic et de musculation. C'est alors qu'un mystérieux personnage commence à assassiner les femmes du club de gym ce qui attire l'attention du détective Morgan (David Campbell). Une course contre le temps s’engage pour arrêter le massacre qui continue au meilleur gymnase de la ville…

Vous avez lu le titre du film. Vous savez où vous mettez les pieds. Vous allez en voir des séquences avec des greluches en collant fluo qui se déhanchent et prennent des poses très aguichantes en se déboîtant le bassin sur de la musique années 80. Quand elles cessent de faire des exercices, elles se font tuer pas un slasher qui a dû être traumatisé dans son enfance par l’émission Gym Tonic présenté par Véronique et Davina.
Aérobic Killer a été commis par David Prior, déjà auteur du cultissime Ultime Combat mettant en vedette son frère Ted Prior. Ted Prior qui apparait ici dans un second rôle de détective privé/culturiste jouant du biscottos et avoinant les gros lourdos du club de gym.
De temps en temps, vous voyez un film qui vous rappelle pourquoi vous regardez de mauvais films en premier lieu. Ce film est l'un de ces films. Avec un mélange parfait de séquences d’aérobic et de meurtres exécutés avec l’arme la moins crédible que l’on puisse imaginer : une épingle à nourrice !

Aérobic Killer est une expérience filmique que vous ne pourrez jamais oublier même après 15 ans de séances chez le psychiatre !

La séance sera ponctuée d'animation, d'un jeu et d’un cut à la gloire des salles de sueur des années 80 et de l’aérobic...

"Toutouyoutou !"


P.a.F: 3 € (carottes incluses)