dimanche 3 mars 2019

Le Plus Grand Coup de Poing / En Büyük Yumruk


VO ST Français - 1h15 (Turquie 1983)
Réalisé par Çetin Inanç

« Le Flic ou Voyou Turkish Version ! »

Un méchant parrain huileux et mangeur de pommes sévit en ville. Heureusement Cüneyt Arkin, surnommé le « Alain Delon du Bosphore », acteur mythique du cinéma turc qui, à lui seul, a propulsé Turkish Star Wars au rang de plus mauvais film du monde va jouer les « Eliminator » d'Anatolie pour défendre la veuve et l’orphelin à grand coups de tatanes virevoltantes et hystériques.

L’intrigue du film (si elle existe) n’a ici aucun intérêt Ce film est en soi un trip hallucinatoire sous acide où le mauvais gout se dispute à la violence aussi brutale que ridicule. Le rythme effréné des stock-shots issus de plusieurs films occidentaux (Bons Baisers de Russie, French Connection, Goldfinger, Cercle Noir, etc) se dispute à celui des faux raccords, ce qui nous fait dire que ce film ne contient pas de faux raccord, il EST un faux raccord à lui tout seul !

Ce film réalisé par Çetin Inanç est au polar ce que l’immense Turkish Star Wars (du même réalisateur) est à la SF : un sommet de massacre du montage, de la réalisation, et le tout avec un bon goût cinématographique sauce kebab aux confins de l'hystérie.
Ce film propulse le nanar au rang d’art tant il réussit à perdre le spectateur dans un délire de stock-shots, de cascades grandguignolesques, de méchants ridicules dont une copie frelatée de Richard Kiel (le « Requin » des James Bond avec du papier alu sur les dents) et de poses de bogosse d’un Cüneyt Arkin au sommet de son art avec son œil désabusé, le verre à la main et son uppercut vengeur.
Et ne parlons pas de la bande « originale » de ce film, qui se situe entre le pillage d’Ennio Morricone et de John Carpenter !

« La Turquie, une certaine idée du copyright… »

La séance sera ponctuée d'animation, d'un jeu et d’une surprise à la gloire du cinéma Made in Turquie des années 80…

P.a.F: 3 € (carottes incluses)


Jetez un coup d’œil à la bande-annonce:

mardi 5 février 2019

Meurtres à la Saint-Valentin

VF Uncut Non Censuré - 1h30 (Canada 1981)
Réalisé par George Mihalka

« Il y a plusieurs façons de perdre son cœur à la Saint Valentin… »

Il y a vingt ans, au Canada, dans une paisible ville minière du nom de Valentine Bluffs, une explosion de méthane dans la mine avait piégé cinq mineurs alors que les contremaîtres de l'équipe étaient partis de bonne heure pour assister au bal de la Saint Valentin. Six semaines plus tard, Harry Warden, le seul survivant de l'accident, a été sauvé. Il avait survécu en mangeant ses collègues morts et était devenu fou. Après une année dans une asile, il s’est échappé le jour de la Saint Valentin, tuant les contremaîtres et découpant leurs cœurs, laissant l’avertissement qu’il en irait de même si la ville organisait de nouveau une célébration de la Saint Valentin. Ce jour vient d’arriver…

Joyeuse Saint Valentin à toutes et à tous ! Si vous aimez les films d'horreur des années 80 bien gore autant que nous, vous savez que les fêtes, Halloween, la Saint-Valentin, Noël, Pâques, etc…, ne sont que des prétextes pour regarder des films d'horreur sur le thème de ces mêmes fêtes. Donc, si vous câlinez quelqu'un(e) de spécial ce soir (ou votre chat, c'est cool aussi) et que vous cherchez à passer un bon moment, pourquoi ne pas venir voir « Meurtres à la Saint Valentin » ?

« Ce tueur a le cœur sur la main, au fait plutôt dans sa main… »

La séance sera ponctuée d'animation, d'un jeu et d’un cut qui tranche à la gloire des slashers et de leur incroyable nombre de morts par tout objet contondant, tranchant, lacérant, empalant, perforant, etc…

P.a.F: 3 € (carottes incluses)

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mercredi 9 janvier 2019

Piège à grande vitesse

VF - 1h39 (USA 1995)
Réalisé par Geoff Murphy

« Personne ne me bat en cuisine.»

Casey Ryback (Steven Seagal) prend un train de Denver à Los Angeles pour commencer des vacances avec sa nièce Sarah (Katherine Heigl) qui vient de perdre ses parents dans un crash d’avion. Au début du voyage, des terroristes prennent d’assaut le train et l'utilisent comme un quartier général  mobile. Ils veulent prendre le contrôle d’un satellite de combat clandestin, Grazer One, géré par la CIA et l’ US Air Force afin de détruire une cible pour un milliard de dollars : le Pentagon. Mais Casey Ryback va leur préparer des petits plats dont il a le secret…

Grand spécialiste du cassage de bras et  de vertèbres au cinéma, Steven Seagal reprend son rôle de Casey Ryback, dans une nouvelle excursion narrative dirigée Geoff Murphy. Steven Seagal est l’imperturbable, invincible, avec de la glace à la place du sang, ultra dur Casey Ryback. Regardez-le sauter d'un train rapide, s’accrocher à une montagne, rouler dans la saleté, prendre une balle dans l’épaule, tout cela sans salir son impeccable costume noir.

Le cuirassé USS Missouri du 1er opus y est remplacé par un train, le Grand Continental. Les méchants ne sont pas moins ravagés que les précédents : Simon Bogossian et Everett McGill sont en roue libre pendant tout le métrage.

The cook is (Casey Fucking Ry)back !

La séance sera ponctuée d'animation, d'un jeu et d’une surprise à la gloire de Steven Segal et de son impassible jeu d’acteur…

P.a.F: 3 € (carottes incluses)

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mardi 4 décembre 2018

Seven

VO St Fr – 1h41 (USA 1979)
Réalisé par Andy Sidaris

« La mort est leur mode de vie. »

Dans un  Hawaï ensoleillé, une organisation criminelle dirigée par 7 professionnels impitoyables a l'intention de liquider les dirigeants politiques et de s'emparer du 50ème état des USA. Le gouvernement des Etats-Unis convoque l'agent spécial non conventionnel Drew Sevano (William Smith). Drew reçoit sept millions de dollars pour éliminer les sept dirigeants du cartel. Drew et son groupe de sept assassins devront les exécuter dans un délais de 30 minutes le jour même avant que les responsables du cartel ne s'unissent. Mais le délai obligatoire d'une demi-heure pour l'achèvement de l'opération est court. Les  mercenaires de Sevano vont-ils réussir ?

Seven est le premier d’une longue série de films se passant à Hawaii et à utiliser une Playmate. Des ingrédients qui deviendront les élément de base de nombreux films écrits et dirigés par Andy Sidaris. La première Playmate à apparaitre dans ce film est Susan Kiger. Le gros de la production de Sidaris a été réalisé entre 1985 et 1998, 10 films réalisés par lui et 2 par son fils Christian, avec bien sur une distribution régulière de Playmates : Donna Spier, Roberta Vasquez, Cynthia Brimhall, Julie K. Smith et Julie Strain. C’est aussi le seul film dans la filmographie de Andy Sidaris qui ne lui appartient pas car il a été produit par Melvin Simon Productions et distribué par American International Pictures.

Venez donc voir le film étalon mètre de toute la carrière de Sidaris, là où le génie de Sidaris a enfin commencé à s’exprimer la première fois et comment il est devenu le roi du film d’action sexy au budget serré comme un expresso italien…

La séance sera ponctuée d’un cut spécial Andy Sidaris à Hawaii, d’une d'animation et d'un jeu de Noël…


P.a.F: 3 € (carottes incluses)

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mardi 30 octobre 2018

Commando Ninja

VF - 70 mn (France 2018)
Réalisé par Benjamin Combes

« Y entrer c’est la partie facile ! C’est en r’ssortir avec la bite dans l’ calbard qu’est l’ plus compliqué ! »

John est un Béret Vert, ancien du Vietnam, moitié commando, moitié ninja, totalement américain. Au Vietnam, il apprit l’art du Ninjitsu au contact de son geôlier Vietcong. Après plusieurs années de captivité, trompé par sa femme, oublié par l’Amérique, il perdit espoir et vit désormais seul, reclus paisiblement dans les montagnes du Canada, lorsqu’un beau jour sa fille est kidnappée par une organisation secrète de Ninjas, dirigée par un Dictateur Sud-Américain, dont le rêve est de créer un nouvel ordre mondial… à travers le temps…

Commando Ninja est un moyen métrage d’action-comédie hommage aux années 80, écrit et réalisé par Benjamin Combes. Après avoir revu tous les Schwarzenegger, Stallone, Van Damme, Chuck Norris, Steven Seagal, Dolph Lundgren et autres films produits par la Cannon… il a écrit le script, pris 5000 euros dans son compte en banque et commencé le tournage avec des amis sur leur temps libre.

Commando Ninja se déroule dans des lieux et époques très différentes, ce qui en fait une véritable aventure : le Los Angeles des années 80, les montagnes du Canada, la guerre du Vietnam, l’Amérique Centrale et même un désert post-apocalyptique. Ayant pour objectif de réaliser le film avec les mêmes moyens que dans les années 80, tout a été filmé dans de vrais décors, avec des effets spéciaux de plateau. 

Véritable ode à tous « actionnaires » des années 80, Commando Ninja est un festival d’explosions et de punchlines.

« Allez ram’nez vous ! Bande de saloperies de lézards partouzeurs de gauche ! »

La séance sera ponctuée d’un cut spécial Masebrothers avec « Rage of Fire 2 », d’une animation, d'un jeu « over the top » qui fait mal au bras et de la diffusion de « Révolution », un court métrage aux voix très années 80.

P.a.F: 3 € (carottes incluses)

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mardi 2 octobre 2018

Girls und Panzer: der Film

VO St Fr - 2h00 (Japon 2015)
Réalisé par Tsutomu Mizushima

"Des filles et des tanks ! De ce cocktail improbable est née en 2012, la série TV animée nippone Girls und Panzer, un outsider sorti de nulle part ! Confronter le côté mignon de jeunes héroïnes en culottes courtes à la dureté et au grandiose de joutes sportives ou des lycées nippons s’affrontent à renforts de chars d’assaut, il n’y a qu’au Japon qu’on peut oser inventer cela !

Dans un monde alternatif ou les plus grands lycées nippons sont construits sur des portes avions de plusieurs kilomètres d’envergure, le Sensha-Do (La Voie du Tank !) est le sport préféré des jeunes filles voulant devenir des femmes matures et accomplies ! Hélas, le lycée Hoorai ou vit notre héroïne Miho, est sur le point d’être fermé ! Pour le sauver, il va falloir gagner le tournoi inter-lycée confrontant des dizaines de chars d’assauts de tous pays !

Avec ce pitch délirant, la série envoi balader les lois de Newton et préfère la physique aléatoire des Fast and Furious ! Drifts, tonneaux, duels, rien n’est impossible pour ces jeunes filles aux volants des plus mythiques chars d’assauts de la Seconde Guerre Mondiale ! Mais si la série titille votre suspension d’incrédulité, préparez-vous à rougir vos fronts de la paume de vos mains avec le film présenté ce soir ! Suite directe de la série, ce long métrage de deux heures (pour une heure trente d’action pure !) n’est pas un réel nanar, mais un film jusqu’au boutiste qui dépasse toutes les limites de la physique automobile, pour des scènes d’action instantanément cultes dans l’histoire de l’animation japonaise ! Et rassurez-vous, un résumé de la série TV vous sera présentée avant la projection de cette joute homérique !

« Panzer Vör ! »

La séance sera ponctuée d'animation et d'un jeu.


P.a.F: 3 € (carottes incluses)

Jetez un coup d’œil à la bande-annonce:

mercredi 12 septembre 2018

Sharkenstein

VO St Fr - 1h13 (USA 2016)
Réalisé par Mark Polonia

Dans les derniers jours de la Seconde Guerre mondiale, une expérience secrète visant à transformer des requins en armes de destruction massive est volée par le Troisième Reich. 60 ans plus tard, une petite ville océanique, Katzman Cove, est en proie à une créature sanguinaire, mystérieuse, construite et réanimée en utilisant les parties des plus grands prédateurs ayant habité la mer. Les autorités et quelques touristes sont pris au milieu du carnage où ils apprennent que le Troisième Reich et leurs expériences ont réussi à créer la parfaite machine à tuer : le Sharkenstein !

Ces dernières années ont produit une surabondance de films liés aux requins, Sharktopus, Sharknado ,Roboshark, Shark Lake, Shark Exorcist, etc... On en a pour tous les goûts et toutes les saveurs du Bis et du Z. Et donc voici, le shark saveur monstre de Frankenstein avec un assaisonnement de Nazisploitation, le Sharkenstein, dernier avatar de la Sharksploitation du réalisateur de Bigfoot Vs Zombies, Mark Polonia.
Avec un budget pas plus grand qu’un matelas pneumatique gonflable de piscine,  Mark Polonia nous livre un film digne d’un Ed Wood du 21ème siècle. Chaque apparition du requin déclenche un fou rire nerveux tellement le requin semble caoutchouteux. Et ne parlons pas de son scénario cousu de fil blanc de pêche…
Vous pensez que le studio Asylum fait des films fauchés, et ben non, y a pire. Y a Sharkenstein !

Au fait, affiche et film non contractuels.

La séance sera ponctuée d'animation, d'un jeu et d’un cut spécial requin de tout poil !

P.a.F: 3 € (carottes incluses)
Jetez un coup d’œil à la bande-annonce :