jeudi 22 juin 2017

Invasion USA - Clapier d'Été

Cinéma de Clapier
Clapier d’Eté 2017

Cette été, pour marquer nos 2 ans d’existence, nous prenons notre « Clapier d’Eté ».
Si vous êtes à Paris, venez donc nous voir ressortir pendant tout le mois de Juillet et d’Aout, soit 6 Vendredis, à 20h30 nos dossiers cinématographiques WTF explosifs.
Chuck Norris, Charles Bronson, JCVD, Stallone, Schwarzy, Steven Seagal, Dolph Lundgren et John Cena, ces mercenaires de et du cinéma, vous donnent donc rendez-vous à LA CANTADA pendant tout l’été 2017 pour déguster entre amis de bons nanars bien bourrins sur grand écran…

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VF - 1h30 (USA 1985)
Réalisé par Joseph Zito

 
« Toi, tu commences à me baver sur les rouleaux. »

Une coalition terroriste internationale de tous les pays, une armée composée de islamos guérilleros gauchos extrémos communistes dirigée par Rostov (Richard Lynch), un vieil ennemi de l'ex-agent Matt Hunter (Chuck Norris) de la CIA, arrive en Floride façon débarquement en Normandie afin de provoquer le chaos aux États-Unis. Ils font péter des maisons à Noël, font exploser des églises et des bus scolaires, de très mauvais gars très très méchants. Hunter se voit confier la mission de localiser et d'éliminer Rostov et ses sbires afin de stopper ses attaques terroristes.

Dans ce pur produit de la Cannon, Chuck Norris est un dieu omniscient capable d’apparaître là où ses ennemis arrivent pour les défoncer un à un avec ses fidèles 2 Uzis. Face à lui, Richard Lynch, l'homme à la peau de serpent, hystérique et totalement halluciné, est la parfaite contrepartie au non jeu taciturne de Norris.

Ce film est la personnification du grand film d'action bourrin et stupide. Il pourrait être considéré comme une parodie, un dessin animé, sur les conventions de ce genre. Les critiques l'ont détesté mais il n'a pas été conçu pour eux. C'est un film d'audience qui aime le pop-corn. L'un des films les plus scrupuleusement machiste de tous les temps contenant de la testostérone sans filtre.

A consommer sans modération !

It's not Bastille Day, it's Chuck Norris Day !!!

La séance sera ponctuée d'une animation, d'un jeu, d’une surprise animée et d'une main innocente du destin qui choisira le prochain film...

P.a.F: 3 € (carottes incluses)


Jetez un coup d'œil à la bande-annonce :

mardi 30 mai 2017

Super Inframan / Zhong guo chao ren

VF - 1h24 (Hong Kong 1975)
Réalisé par Huan Shan
 

La Terre est menacée par une étrange démone, Dragomone (Terry Liu), qui était prisonnière depuis plus de dix millions d'années dans les entrailles de la Terre. Elle veut conquérir la planète et exterminer la race humaine. Son armée est composée de soldats squelettes avec casques de moto et de monstres magnifiquement caoutchouteux. Mais un groupe de scientifiques va s'opposer à elle et à ces sbires en créant le redoutable super-héros Super Inframan.

Ce film produit par la Shaw Brothers est très largement inspiré par les franchises japonaises de Tokusatsu. Il présente le même type de transformations, de costumes et de monstres, le tout mélangés avec du Kung Fu câblé made in Hong Kong.
La production a également eu plusieurs aides en provenance du Japon. La musique de Ultra Seven et Mirrorman, composée par Toru Fuyuki, est utilisée dans ce film. Le costume de Super Inframan, des monstres et les uniformes ont été fabriqués par Ekisu Productions, qui avait déjà travaillé pour de nombreuses séries TV de la Toei de la même période.

Le Super Inframan est joué par Danny Lee (The Killer). La star en devenir de la Bruceploitation, Bruce Le, apparait dans un second rôle. Il montre certaines de ses compétences d'arts martiaux dans de nombreuses scènes du film.

Ce film est une expérience psychotronique presque du même niveau que le célèbre Turkish Star Wars.
Vos cerveaux sont prévenus !

La séance sera ponctuée d'animation, d'un jeu et d'un cut à la gloire des Super-Zéros de tous pays…

P.a.F: 3 € (carottes incluses)


Jetez un coup d'œil à la bande-annonce :

mardi 2 mai 2017

Action Jackson

VF - 1h36 (USA 1988)
Réalisé par Craig R. Baxley

« C’était du bon café… »

Le sergent Jéricho "Action" Jackson (Carl Weathers) est policier dans la ville de Detroit. Dans cette ville où le chômage atteint des records règnent le crime et la violence. Il a perdu son grade de lieutenant pour avoir arrêté le fils du magnat de l'automobile Peter Anthony Dellaplane. Mais les ambitions de Peter Dellaplane sont croissantes car il veut atteindre de hautes fonctions politiques.

Sorte de « Flic de Beverly Hills » sous stéroïdes produit par le roi de l’actionner des années 80, Joel Silver, ce film est un de ses nombreux films d'action mêlant explosions, clichés et morts violentes. Mention spéciale pour la version française dont les dialogues et punchlines sont vraiment non politiquement corrects et très second degré.

Le casting est un véritable Who’s Who de la série B bien bourrine des années 80. On y croise pêle-mêle Bill Duke et Sonny Landham tout droit sortis de « Predator », une Sharon Stone dénudée et tenant déjà un pic à glace, un Craig T. Nelson peroxydé qui cabotine en méchant adepte du kung-fu à ses heures, Ed O'Ross et Mary Ellen Trainor sortant de « l’Arme Fatale », un Robert Davi sortant des « Goonies » et allant vers « Piège de Cristal », Branscombe Richmond de « Commando », une Vanity qui pousse même la chansonnette sous une chorégraphie de Paula Abdul, un Thomas F. Wilson entre 2 « Retours Vers le Futur », Al Leong et James Lew sortant des griffes du mandarin sont la caution asiatique du film et bien sur Carl Weathers avec ses muscles luisants faisant une grillade de côtelettes de méchants à la fin du film.

Bref que du bonheur…

La séance sera ponctuée d'animation, d'un jeu et d'un cut à la gloire de Joel Silver et de ses productions chevalines, heu bourrines...

P.a.F: 3 € (carottes incluses)

Jetez un coup d'œil à la bande-annonce :


mardi 28 mars 2017

Garces en Furie / Bitch Slap

Unrated – VFQ - 1h49 (USA 2009)
Réalisé par Rick Jacobson

“Bitch slap that bitch”

Trois bad girls aux formes explosives sont à la recherche 200 millions de dollars de diamants cachés dans un endroit désertique où résident de dangereux criminels. Ces trois garces aux tendances lesbiennes n’ont pas froid aux yeux. La première est danseuse de clubs, la deuxième toxicomane et la troisième une femme d’affaire qui n’a pas besoin d’hommes pour avancer dans la vie. Chacune a ses raisons pour voler, et aucune n’est évidemment celle qu’elle prétend être…

Ce film est inspiré des movies grindhouse des années 50 à 70 dans lesquels on retrouve des femmes ravissantes, de super bolides, des armes redoutables, un langage peu châtié, des gunfights et des bastons à répétitions…

Rick Jacobson ayant déjà réalisé une douzaine d’épisodes de la série TV Xena La Guerrière, nous retrouvons dans ce film Kevin Sorbo (Hercule) et Lucy Lawless (Xena), tout comme leur complice respectif de l'époque, Renée O'Connor (Gabrielle) et Michael Hurst (Lolas).

La séance sera ponctuée d'animation, d'un jeu et d'un cut à la gloire des badass girls de tout poil, avec ou sans poil, ou à poil…

P.a.F: 3 € (carottes incluses)


Jetez un coup d’œil à la bande-annonce :
 

mercredi 1 mars 2017

Lost in the Pacific (Le Clandestin II)



VO (Anglais et quelques passages en Mandarin) St Fr 1h30 (Chine 2016)

Réalisé par Vincent Zhou



“A J.J. Abrams legacy”



Un groupe de passagers VIP sont bloqués sur une île mystérieuse après que leur avion de luxe ait fait un atterrissage d'urgence. Alors qu'ils attendent les secours, ils réalisent bientôt qu’ils ne sont pas seuls dans l'île. Un groupe de mercenaires et de chats mutants aux yeux rouges se mêlent à leur voyage…



Une île mystérieuse, un avion, des passagers, des créatures mutantes, cela vous rappelle bien quelque chose ?

Lost, une série TV de J.J. Abrams de 2004 à 2010, avec une fin qui nous a laissée sur notre faim.

Ici, dans ce film, point de flash forward, backward, sideward, car tout y est linéaire, aussi bien le scénario que les acteurs raides comme du bois. Mention spéciale à Brandon Routh qui joue un chef/cuisinier ancien Navy Seal/Green Beret/Marines qui fait passer Steven Seagal dans Pièges en Haute Mer pour un acteur studio !



La séance sera ponctuée d'animation, d'un jeu et d'un cut à la gloire des catastrophes cinématographiques aériennes.


P.a.F: 3 € (carottes incluses)

Jetez un coup d'œil à la bande annonce :


mercredi 25 janvier 2017

Méga farce... euh Mégaforce

VF - 1h39 (USA 1982)
Réalisé par Hal Needham

En Republic of Sardun, un petit pays situé sur le continent Bullshiterria, la démocratie est en péril. Le Général Byrne-White (Edward Mulhare) et le Major Zara (Persis Khambatta) font appel à la Megaforce.
La Megaforce est commandée par le commandant Ace Hunter (Barry Bostwick) au "look a like" membre des Bee Gees. C’est une équipe vaguement internationale décidée à défendre la liberté partout où celle-ci est compromise. Elle est l’incarnation du combat pour la liberté.
Elle doit faire face à des mercenaires sans foi ni loi commandés par le général Duke Guerera (Henry Silva).

Megaforce a été réalisé par le légendaire cascadeur et réalisateur Hal Needham (Cours après moi Shérif, L'Équipée du Cannonball, La Fureur du danger).
Megaforce a été un véritable four à sa sortie au cinéma. Il fut nommé 3 fois au Razzie Awards de 1983.

La Megaforce est composée de supers soldats rigolards aux sourires ultra-brite en combinaison lycra dorée disco moule burnes et fesses.
Le film contient une palanquée de clichés : le vieux scientifique chauve à lunettes, le Mexicain, le Chinois, le Texan... C'est la fête dans la VF aux accents hautement improbables !
Ils pilotent des motos-lance-roquettes qui volent, et ils ont des buggy qui tirent des lasers qui semblent sortir tout droit d'un catalogue de jouets Mattel. Mattel sortira bien une ligne de jouets Megaforce et fera aussi le design des uniformes de la Megaforce mais non crédité au générique.
D'un point de vue pilosité, c'est varié : coupes mulet, moustaches, barbes...
Faites votre choix !

La séance sera ponctuée d'animation, d'un jeu et d'un cut à la gloire du crypto gay en micro short...

P.a.F: 3 € (carottes incluses)

Jetez un coup d'œil à la bande annonce :


jeudi 22 décembre 2016

Bloody Mallory

Bloody Mallory VF - 1h34 (France 2002)
Réalisé par Julien Magnat

« On n’a pas de pétrole mais on a des idées… Enfin, celles des autres ! »

Mallory (Olivia Bonamy) est la chef d’une équipe de bras cassés qui se bat contre le Surnaturel. Son groupe comprend le drag-queen expert en explosifs Vena Cava (Jeffrey Ribier), une muette télépathe Talking Tina (Thylda Barès) et un agent gouvernemental nommé Durand (Perkins-Lyautey). Après avoir été attaqués par des Goules en défendant un couvent, Durand est laissé sur le carreau, le drag-queen est défrisé et Tina, qui parle encore moins, est dans le coma. Au même moment, le Pape (Laurent Spielvogel) est enlevé. Mallory et son équipe sont rejoints par le Père Carras (Adrià Collado), un prêtre Ninja tendance look Neo de Matrix. Leur recherche pour retrouver le Pape les conduit finalement à Lady Valentine (Valentina Vargas), un vampire dont la mission est de convoquer Abaddon, un ange déchu qui plongera le monde dans les ténèbres.

Sorte de « Buffy contre les Vampires » français, écrit, réalisé et joué sous acides, ce film est rempli de références au cinéma fantastique et séries TV US. Mais n’est pas Tarantino qui veut. Ici, on a droit à un mélange de différentes saveurs qui ne s’accordent pas, un Gloubi-boulga indigeste. Bloody Mallory est à voir absolument étant donné le nombre de suicides artistiques commis dans ce film.

En tant que rare spectateur à avoir vu ce film en salle, on se rend compte à l’issue du visionnage qu’une carte d’abonnement à l’année peut être utile…

La séance sera ponctuée d'animation, d'un jeu et d’un cut à la gloire du cinéma de genres français de ces dernières années. Ca existe le cinéma de genre français... ?

P.a.F: 3 € (carottes incluses)

 Jetez un oeil à la bande annonce :